LE CHATEAU DE CHAVILLE
RESTITUE EN 3D A LA FIN DU XVIIe SIECLE


 
 

LE PARC DE CHAVILLE 


Plan de l'ensemble du domaine de Chaville, 1702. 
(Archives nationales, Cartes et Plans, N I SO 69) 
 
La taille des jardins du château est bien modeste comparée à l'ensemble des aménagements réalisés dans la forêt de Chaville.

Pour constituer ce parc, Michel Le Tellier a considérablement accru l'étendue du domaine hérité de son père par l'achat de domaines limitrophes ou par des échanges de terre (domaine de l'Hôtel-Dieu, seigneurie d'Ursine, domaine des Fonds de Morval).

Terrain de chasse avant tout, de petits pavillons ou bosquets d'en agrémentent pas moins les bois de Chaville. A ces fonctions d'agrément s'ajoutent des fonctions utilitaires puisqu'un système complexe d'étangs permet de draîner l'eau nécessaire aux fontaines et jeux d'eau des jardins du château.



 
 

Légende du parc de Chaville, 1702.
(Archives nationales, Cartes et Plans, N I SO 69) 
 
La Carte générale du château, des jardins, du parc de Chaville et de ses environs de 1702  est légendée. 




 
Détail de la carte de 1702. 
(Archives nationales, Cartes et Plans, N I SO 69) 
 
Ce détail décrit l'environnement immédiat autour des jardins. On y découvre, sur la gauche, l'emplacement du pavillon de Bel Air et de l'Amphithéâtre, deux lieux retirés dont l'emplacement est encore identifiable en forêt de Meudon. 



 




Carte particulière des parcs de Chaville et Ursine par Bourgault, 1695
Publié par l'abbé Dassé 
(Archives nationales)
 
A l'acquisition du domaine en 1695 par Louis XIV pour l'offrir à son fils Monseigneur, l'arpenteur Bourgault réalise le plan ci-dessus pour permettre au prince de localiser aisément les différentes parties de son nouveau domaine. Chaque lieu-dit est légendé, porte un nom, et il n'y a pas un recoin qui échappe à cette règle. Les pointillés tracés sur le plan séparent le parc de Chaville proprement dit et celui dit d'Ursine, bien que l'ensemble ne fasse qu'un tout. A plus vaste échelle, le parc de Chaville sera également rattaché au parc de Meudon à la fin du XVIIe siècle. 


 


Le pavillon de Bel Air
ou la "Calotte de Chaville"



Le pavillon de Bel Air d'après une estampe d'Aveline
 (BNF, Cabinet des Estampes, VA 92 (3) FOL) 
 
Ce détail de l'estampe d'Aveline montre la position élevée du pavillon de Bel Air était un lieu d'où la vue sur les jardins de Chaville et le vallon est la plus spectaculaire. C'est véritablement un belvédère. 






L'environnement du pavillon de Bel Air
d'après le Traité des Eaux de Chaville, 1697.
 (Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence)
 
Le pavillon de Bel Air est mentionné sous la lettre "B".
Face à lui, un bosquet orné d'une pelouse est aménagé sous la lettre "C".








Elévation du pavillon de Bel Air
 (Nationalmuseum, Stockholm, NMH CC 816)



 





L'environnement du pavillon de Bel Air.
(Restitution de PHIDIAS 3D, 2014)




Vue du pavillon depuis le bosquet attenant.
(Restitution de PHIDIAS 3D, 2014)

 


 
L'Amphithéâtre 


L'Amphithéâtre, détail du plan de 1702.
(Archives nationales, Cartes et Plans, N I SO 69)
 
Ce plan décrit l'aménagement de l'Amphithéâtre, bosquet situé en hauteur, rejoignant l'étang voisin par original système d'allées en diagonale. L'Amphithéâtre de gazon est ceinturé par un ensemble de bosquets. 

 

 

 
Le pavillon d'Ursine 

Plan du pavillon d'Ursine, 1702
(Archives nationales, Cartes et Plans, N I SO 69)
 
Ce plan est le plus précis des sources iconographiques concernant le domaine d'Ursine. Limitrophe de Chaville, ce vaste domaine est acquis par Michel Le Tellier en 1673. Il conserve la maison seigneuriale mais fait déplacer les habitants à Vélizy et raser le village. 

 

 

Essai de restitution de la demeure seigneuriale d'Ursine
(Restitution de PHIDIAS 3D, 2014)

 
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